jeudi 10 février 2011
vendredi 28 janvier 2011
DROIT DE REPONSE DE FREDERIC PARDO
ET
MISE AU POINT
(Informations diffusées dans l’édition FRANCE ANTILLES DU 22 JANVIER 2011
Dans la page des sports de l’édition ci-dessus, France Antilles rapporte les propos de Camille VAITILINGON et de son Avocat qui peuvent être résumés comme suit :
A la question pourquoi avoir attaqué Frédéric PARDO, Camille VAITILINGON répond :
1. parce que Frédéric PARDO à fait une fausse déclaration à son assurance GFA et qu’elle n’accordera pas sa garantie
2. parce que le véhicule TOYOTA piloté par l’équipage PARDO VAITILINGON aurait roulé avec de fausses plaques et un faux certificat de vente
3. parce que la TOYOTA a disparu et n’a toujours pas été restitué à la justice
4. ce n’est pas un règlement de compte avec Frédéric PARDO
La réalité est radicalement différente et Frédéric PARDO entend le démontrer.
SUR LA PRETENDUE FAUSSE DECLARATION A L’ASSURANCE
a) Frédéric PARDO a assuré son véhicule pour la route auprès de GFA Lacour pour la circulation hors compétition
Il a été déclaré en qualité de conducteur occasionnel ce qui est parfaitement connu par l’assureur.
GFA Lacour a d’ailleurs reçu une proposition de sponsoring pour ce véhicule de course.
L’assureur connaissait donc parfaitement la destination sportive du véhicule
L’assurance souscrite n’a évidemment pas à intervenir en garantie lors des compétitions et les conditions générales du contrat que Frédéric PARDO a accepté, prévoient très clairement cette exclusion.
En effet lors d’une spéciale (c'est-à-dire une course automobile sur un circuit fermé), l’assurance routière obligatoire souscrite en application de la loi du 5 juillet 1989 n’a pas vocation à s’appliquer ;
C’est la raison pour laquelle la Compagnie d’assurance GFA a logiquement refusé sa garantie
Le contrat est versé au débat dans l’instance judiciaire en REFERE et Frédéric PARDO ne conteste nullement l’exclusion de garantie, dès lors que l’objet du contrat n’était pas de garantir sa responsabilité pendant les compétitions parce que c’est le rôle et la responsabilité de l’organisateur et de la Fédération.
b) L’organisateur de manifestations ou d’épreuves sportives est tenu de prendre toutes les précautions nécessaires pour assurer la protection des participants et du public ;
L’organisateur d’une course cycliste ou automobile est tenu d’une obligation de sécurité au profit des coureurs (Cass. civ., 27/05/1952 : JCP 1952, II, 7275, note Rodère ; Cass. 1ère civ., 1/12/1999 : Bull. Civ. I, n°329 et 330) ;
Ainsi, il a été jugé que manque à son obligation de sécurité l’organisateur d’une épreuve d’endurance motocycliste sur circuit qui n’a pas mis en place des aménagements de nature à empêcher l’accident survenu à un pilote par le choc contre un arbre en bordure de piste (Cass. 1ère civ., 15/07/1999 : JCP G 2000, 1, 197, obs. G. Viney ; Cass. 1ère civ., 1/12/1999 : Bull. civ. I, n°329 et 330);
Or lors du rallye Karukera, aucune chicane contraignant les pilotes à réduire leur vitesse n’avait été installé sur la route.
Par ailleurs, le mur en béton, en angle situé en bordure de la route, n’était pas protégé ;
Mais encore des commissaires de courses non expérimentés, non formés et non licenciés, ont été recrutés à la dernière minute par l’ASAG, la veille de la manifestation vers 19 heures.
Du fait de leur inexpérience la course n’a pas été arrêtée lors de l’accident trois autres équipages ont entamé et terminé leur spéciale ce qui a pu contribuer à retarder l’arrivée des secours.
Afin d’y voir clair et de se défendre contre les attaques incessantes de Camille VAITILINGON et de son Avocat, par ailleurs copilote, Frédéric PARDO a exigé d’avoir accès aux pièces essentielles du dossier relatif à la compétition.
Malgré plusieurs sommations de communiquer devant le juge des REFERES aucun des documents permettant au Tribunal d’apprécier la situation ne lui a été remis ni par Camille VAITILINGON ni par l’ASAG
Il s’agit notamment des documents suivants :
- Validation du 27ème rallye National Karukera tour Auto des 23 et 24 octobre 2010 par la FFSA
- Validation du 27ème rallye National Karukera tour Auto des 23 et 24 octobre 2010 par la Préfecture
- Rapport de la Commission de sécurité
- Rapport de l’ASAG pour l’accident de Frédéric PARDO et Bruno VAITILINGON complet transmis à la FFSA et à l’assureur COVEA RISK comprenant le rapport proprement dit, la description de l’accident, le schéma de l’accident, description de la zone ou l’accident s’est produit, le rapport d’intervention des secours, énumération des personnes accidentés, les Rapports des Commissaires de course, du Directeur de course et des directeurs d’épreuve, des responsables médicaux, rapports des vérifications techniques effectuées sur le véhicule accidenté,
- Déclaration de sinistre complète transmise à l’assureur COVEA RISK avec accusé de réception
- Contrat d’assurance du 27ème rallye National Karukera tour Auto des 23 et 24 octobre 2010
Compte tenu des graves manquements qui commencent à se faire jour et de la démission annoncée du Président de l’ASAG, Frédéric PARDO a donc décidé de déposer une plainte pénale contre X pour mise en danger d’autrui
c) Dans l’hypothèse d’une course automobile dans le cadre d’une spéciale, seule l’assurance souscrite par la Fédération Française du Sport Automobile (FFSA) pour garantir l’indemnisation des dommages corporels du participant blessé, a vocation à s’appliquer ;
C’est d’ailleurs ce qu’explique la FFSA sur son site internet :
« Tout licencié ou titulaire d’un titre de participation bénéficie de la couverture « individuelle accident » souscrite par la FFSA auprès de la compagnie CHARTIS (anciennement COVEA RISK).
Cette couverture vise à indemniser le licencié ou le titulaire d’un titre de participation en cas d’accident corporel (ou le bénéficiaire en cas de décès) lors d’une compétition ou d’un entraînement sur une piste approuvée par la FFSA et/ou la FIA.
Les personnes assurées sont les membres titulaires d’une licence ou d’un titre de participation en cours de validité auprès de la FFSA.
Les garanties s’appliquent à l’assuré à l’occasion des accidents survenant au cours :
- Des activités relatives à la pratique des compétitions automobiles régulièrement inscrites au calendrier FFSA et FIA
- Des séances d’entraînements et des reconnaissances officielles effectuées dans le cadre d’une compétition
- Des séances d’entraînement et dans le monde entier, pour des séjours temporaires de moins de 90 jours
Jusqu’au 31 décembre 2010, l’assurance individuelle accident était souscrite auprès de la Compagnie COVEA RISKS contrat n°110 215 255.
Cette assurance a pour objet de garantir l’indemnisation des dommages corporels atteignant l’assuré à la suite d’un accident survenu à l’occasion des activités ressortant de la pratique du sport automobile, lors des activités relatives à la pratique des compétitions régulièrement inscrites au calendrier FFSA ;
C’est une assurance similaire qui est souscrite par l’ASA CARAIB
Devant les dénégations de l’ASAG et de COVEA RISK, Frédéric PARDO a demandé l’intervention forcé de la FFSA pour l’audience du 11 février 2011, la Fédération s’expliquera alors sur les conditions et modalités des assurances par elle souscrite.
Précisons à cet égard, que Monsieur Bruno VAITILINGON est titulaire d’une licence et qu’il bénéficie donc de la garantie de l’assureur ;
C’est donc l’assurance souscrite par la FFSA auprès de la compagnie COVEA RISKS au profit des participants, qui doit en l’espèce sa garantie à Monsieur Bruno VAITILINGON et non Frédéric PARDO qui n’a commis aucune faute, contrairement à ce qui est prétendu mais non démontré par Camille VAITILINGON ;
De même si un manquement à l’obligation de sécurité à laquelle est tenue l’ASAG est confirmé, c’est cette dernière et son assureur qui seront tenus à garantie.
SUR LA PRETENDUE FAUSSE PLAQUE D’IMMATRICULATION ET DE CERTIFICAT DE VENTE
a) Frédéric PARDO a acheté le véhicule TOYOTA en métropole, déjà immatriculé, entre les mains de Monsieur Samuel SALAUN qu’il a payé pour cela par des règlements officiels et déclarés à la douane
La TOYOTA a été importée du Havre via la société SHT transitaire qui a réalisé les opérations en douanes avec Monsieur SALAUN
Ce véhicule qui n’est pas un véhicule d’usine, dispose d’un numéro de châssis et d’une immatriculation NXM 229 dont Frédéric PARDO n’est pas à l’origine.
Le véhicule a été dédouané à Pointe-à- Pitre avec ses documents de bord.
Le déclarant en douane en Guadeloupe a conformément aux demandes de Monsieur Frédéric PARDO effectué une demande de document 846 A c'est-à-dire une demande aux fins d’établissement d’une carte grise du département
b) De nombreux véhicules de courses circulent avec des plaques qui ne correspondent pas à leur numéro de châssis voire même n’ont pas de numéro de châssis.
C’est le cas notamment de la CLIO super 1600 de l’équipage RODIAL RACING / BAZILE-ROTH qui roulait avec une plaque 8546 WM 13 ne correspondant à aucune réalité de châssis, véhicule importé manifestement sans respect des règles en admission temporaire et pourtant demeuré à ce jour en Guadeloupe et assuré en son temps chez Gan Euro Courtage.
Mais c’est le cas de bien d’autres véhicules qui ont couru au Rallye Karukera et même de véhicules courant dans les championnats métropolitains.
Il faut s’interroger sur la démission opportune de Serge Barrière et sa demande de mise hors de cause devant le Tribunal alors qu’en tant qu’organisateur il aurait du être le premier à s’expliquer.
Parallèlement il devra s’expliquer officiellement sur ses relations avec le copilote Alain ROTH.
Cela permettra peut être de comprendre pourquoi Frédéric PARDO ne parvient pas à obtenir les pièces permettant de connaître la vérité dans cette affaire et d’assurer loyalement sa défense.
SUR LA PRETENDUE DISPARITION DU VEHICULE
Contrairement à ce qu’indique Monsieur CAMILLE VAITILINGON le véhicule TOYOTA NXM 229 est actuellement en Guadeloupe à la disposition de qui de droit, et les instances judiciaires de Pointe à Pitre sont parfaitement et officiellement informées.
SUR LE REGLEMENT DE COMPTE
Contrairement à ce qu’indique Camille VAITILINGON, c’est bien d’un règlement de compte dont il s’agit.
Frédéric PARDO est l’objet d’une véritable « guérilla judiciaire » sans fondement sérieux et uniquement destinée à nuire à sa réputation par médias interposés.
Cette guérilla a en réalité pour origine non pas les relations de Frédéric PARDO avec Camille VAITILINGON mais ses relations avec cet ex copilote de rallye qu’est Monsieur Alain ROTH.
Chacun sait que Monsieur Alain ROTH a pour habitude d’utiliser les médias qu’il informe à dessein sur le contenu des affaires qu’il traite et les attaque en justice lorsqu’il est mis en cause personnellement;
Monsieur François Xavier GUILLERM ex journaliste de France Antilles confirme cet usage sur son blog situé à l’adresse : http://www.fxgpariscaraibe.com/article-6521976.html
Ce Monsieur semble déterminé à instrumentaliser la justice pour détruire Frédéric PARDO mais il ne se laissera pas faire.
Cette attitude ne date pas d’aujourd’hui.
Déjà en juin 2007 les diatribes du copilote Alain ROTH surgissaient dans la presse, incriminant Frédéric PARDO
Puis en juin 2008 Alain ROTH signait ainsi une véritable diatribe contre Frédéric PARDO en stigmatisant son origine de « pilote métropolitain régulièrement battu par d’autres pilotes locaux ».
Devant cet acharnement dont il est l’objet par Monsieur Alain ROTH, Frédéric PARDO a d’ailleurs décidé de porter plainte pour incitation à la haine raciale pour les propos diffusés en juin 2008.
Récemment une personne censé délivrer une attestation à Frédéric PARDO pour assurer sa défense dans l’une des instances en cours à été visitée par Alain ROTH lequel lui a demandé de ne pas attester en faveur de Frédéric PARDO ce qui constitue une subornation de témoin réprimé pénalement.
Une plainte est en cours de dépôt.
Aujourd’hui ce règlement de compte continu par médias interposés et en instrumentalisant Camille VAITILINGON qui devrait y réfléchir
Ce qui est sûr c’est que les « méthodes » du copilote Alain ROTH commencent à être dénoncées par ses pairs et il ne fait plus l’unanimité au sein du sport automobile en Guadeloupe
C’est déjà une part de justice….
mardi 21 décembre 2010
COMMUNIQUE DE PRESSE
(informations diffusées aux journaux de RCI
des samedi 18/12/2010 et dimanche 19/12/2010 )
Suite aux commentaires délivrés sur RCI au sujet du litige qui oppose Frédéric PARDO à Monsieur Camille VAITILINGON au nom de son fils Bruno, Monsieur Frédéric PARDO entend exercer son droit de réponse comme suit et demande la publication et la lecture intégrale du présent communiqué de presse :
Lors des journaux visés ci-dessus, le journaliste de RCI a indiqué faussement que « la famille PARDO a été saisie en vertu d’une ordonnance du TGI de Pointe-à-Pitre » ;
Frédéric PARDO signale que cette déclaration est fausse et qu’elle démontre l’intention de nuire du journaliste et de ceux qui sont à la source des informations ainsi divulguées sans même respecter un minimum d’éthique professionnelle et sans même solliciter le point de vue de « la famille PARDO » ainsi diffamée.
Il rappelle qu’il est seul concerné par l’accident de Rallye au cours duquel son véhicule a percuté un mur situé au bord de la spéciale et que sa famille n’a rien à voir dans cette affaire.
Que contrairement à ce qu’indique le journaliste, la « Famille PARDO » n’est visée par aucune procédure et qu’en particulier son père Edouard et sa mère Christine ne sont nullement visés par ces procédures.
Frédéric PARDO signale que la mesure de saisie conservatoire qui a été pratiquée à son encontre concerne un camion lui appartenant et que cette mesure a été autorisée suite à une procédure non contradictoire c'est-à-dire que Frédéric PARDO n’a pas été entendu et que le juge a autorisé cette mesure sur les seules déclarations du demandeur.
Frédéric PARDO regrette lors de la saisie la présence de 5 gendarmes alors que cette présence n’était nullement justifiée et qu’il n’a été poursuivi ou reconnu coupable d’aucune infraction à ce jour.
Que toute cette mise en scène est destinée à porter atteinte à son honneur et à sa considération voire à tenter de l’impressionner.
Fréderic PARDO rappelle que sa responsabilité n’a été établie ou reconnue par aucun Tribunal à ce jour et qu’il entend mettre en cause toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans ce dossier notamment l’organisateur et les différents assureurs censés prendre non seulement en charge les conséquences civiles de ce dramatique accident, mais aussi répondre du respect des normes techniques.
Qu’il a mandaté son Avocat afin qu’il saisisse sans délai le Juge de l’Exécution pour faire annuler cette mesure abusive et surtout prématurée.
Qu’il entend par ailleurs déposer plainte devant les juridictions compétentes et demander des dommages et intérêts à tous ceux qui sont à l’origine de cette mesure et de la diffusion d’informations erronées visant tromper les tribunaux sur la réalité des faits.
Il considère que cette mise en scène médiatisée est orchestré par un personnage sans scrupules, qui ne tient compte ni de la psychologie des personnes concernées ni de la détresse provoquée par l’accident.
Frédéric PARDO demande aux organes de presse de ne pas se prêter au harcèlement moral dont il est l’objet, sur l’initiative de cette personne sans scrupules qui n’a que pour objectif de « se faire de l’argent » sur le malheur des deux familles.
Monsieur Frédéric PARDO et son Avocat se tiennent à la disposition de tous les journalistes soucieux de respecter leur éthique professionnelle et d’informer correctement la population sur les faits, au lieu de la désinformer.
mercredi 24 novembre 2010
A Bruno

Aujourd'hui cela fait 1 mois que nous avons fait cette sortie de route.
Pourtant tout avait bien commencé, on ne devait pas être aussi rapidement aux avant-postes, mais les aléas climatiques, notre
stratégie de course ainsi que le choix des pneus s'avéraient etre payants.
Je nous revois encore tous les deux au bureau en train de se préparer après ce délicieux repas que nos mamans avaient préparé pour le team.
Je te revois encore me rappeller que tu voulais que l'on mette le même Tee-Shirt (nos cadeaux d'anniversaire respectifs) sous la combinaison et moi de te dire qu'on les porterait le dimanche.
Je nous revois encore tous les deux dans la voiture, sous la pluie chez CAMA, excités comme des puces de se retrouver enfin ensemble côte à côte après 5 mois.
Je nous revois encore tous les deux préparer nos casques et Hanz que tu portais pour la premiere fois.
Je te revois encore en train de modifier les notes avec Robert.
Je te revois encore discuter avec Vincent et Chacha au CH de cette 3ème Spéciale, là juste devant moi avec un large sourire, et un regard vaillant.
Je nous entends encore parler dans l'intercom au départ de cette spéciale, discutant encore de notre stratégie à respecter.
Je nous entends encore en pleine spéciale, parler de cette foutue 4, qui n'était pas rentrée un virage plus tôt.
Et puis je ne me rappelle pas, ou peut-être que je ne veux plus me rappeller, de cette sortie.
Puis je me rappelle avoir crié et t'avoir engueulé pour que tu te réveilles.
Aujourd'hui c'est la dernière image que j'ai de toi, mais ce n'est pas celle que les gens ont de toi ( tant mieux ).
Je garde cette souffrance au fond de moi, en essayant d'avancer comme on se le serait dit.
Depuis tu dors, dors, dors tout ce qu'il faudra. On est là tous ensemble à être fort, à t'attendre.
Sache qu il n'y a pas une seconde ou quelqu'un ne pense pas à toi, et c'est en ne t'oubliant pas, que tu nous reviendras.
Mec, en principe c'est toi qui écrit les newsletters, et les tiennes sont plus joyeuses.
A bientôt
Fred
mardi 28 septembre 2010
Course de Côte de Boromée - 26/09/2010
vendredi 27 août 2010
Rallyes des Grands Fonds
Les Grands-Fonds ne nous sourient pas cette année !L’équipage et toute l’équipe d’assistance ont travaillés afin de préparer au mieux ce grand rendez-vous qu’est le Rallye des Grands-Fonds.
Nous savions tous que ce rallye est très difficile pour la mécanique et pour le physique des pilotes et des co-pilotes.
La préparation physique a été réalisée avec Christophe de C-TEAM, ce qui assurait à l’équipage une bonne condition et une endurance pour cette épreuve longue de 114,4 kms.
La Toy du TOY RALLY TEAM a été préparée avec soin par l’équipe d’assistants qui avait pris la mesure de l’évènement et n’a pas hésité à s’investir encore plus pour cette phase de préparation avant les Grands-Fonds.
Malheureusement, nous dirons que « les Dieux en ont voulu autrement » !
Le Bruit…
Après la sortie du Parc Fermé Samedi à 13 heurs 59, direction le Parc d’Assistance de Bas-du-Fort où l’équipe d’assistance avait pris place depuis 11 heures 30, sous la pluie !!
Les contrôles ont été effectués, les pneus « pluie » démontés et remontés, checking OK, et nous repartions pour le départ de l’E.S. 1 : TOMBEAU/BELLE-PLACE.
Un arrêt au carrefour de Grande-Ravine pour contrôler la Toy par nos propres moyens (pas d’assistance sur les liaisons) s’est avéré nécessaire : un bruit anormal provenait de sous la voiture.
Rien d’apparent et de particulier, resserrages contrôlés et tout était OK.
Départ de TOMBEAU, notre équipage et la Toy coupaient la ligne de départ en dernière position.
Entre les notes, nous pouvions apercevoir déjà les premières victimes de ce rallye avec deux équipages sur le bord des routes de cette spéciale.
A notre arrivée à BELLE-PLACE, Edouard était présent et arrivait avec un large sourire pour nous annoncer notre temps. Nous réalisions le scratch sur une E.S. qui n’est pas dessinée pour la Toy et qui, selon le tracé devait sourire aux kit-car !
Une belle entame de course qui nous motivait encore plus que nous ne l’étions déjà, mais ne nous faisait pas oublier que nous devions rester prudents sur les routes piégeuses de ce rallye !
Deuxième E.S. : CHATEAUGAILLARD/COCOYER. La pluie refaisait une timide apparition lorsque John POWELL était sur la ligne de départ. Nos équipes chargées de nous informer sur les temps étaient déjà postées à l’arrivée de COCOYER et nous annonçaient que le terrain était sec.
Quelques kilomètres de spéciales plus loin, deuxième ligne d’arrivée franchie et deuxième scratch réalisé !
La Toy se comportait bien, l’équipage était rigoureux sur le pilotage et précis sur les notes.
Le retour du Bruit…
Nous repartions en liaison vers l’E.S. 3 : GRANDS-FONDS/VALLERAT, une spéciale taillée pour la Toy.
Avant le départ, nous étions encore inquiétés par ce bruit, et couchés sous la voiture, nous ne parvenions toujours pas à trouver son origine.
Ne prenions donc le départ de cette E.S. avec une certaine appréhension, en nous disant que le Parc d’Assistance du Stade de Sainte-Anne prévu après l’E.S. 3 nous permettrait d’y voir plus clair.
Top départ dans un « Droite 3 à la barrière », et tout se passait bien dans cette spéciale avec un passage dans LIARD propre et rapide !
Arrivée à VALLERAT, nos équipes au temps nous annonçaient que nous réalisions le scratch ex-æquo avec POWELL,… et nous avions un pneu crevé !!
Après le pointage au C.H., nous nous sommes arrêtés en liaison afin de changer le pneu.
L’équipage a été rapide et efficace, et les nombreux spectateurs qui nous entouraient pour assister à cette opération ont applaudis la complémentarité et la symbiose qu’ils ont constatés entre le pilote et le co-pilote.
Nous sommes repartis aussi vite, et là… : le fameux bruit s’est fait plus important et s’est accompagné de vibrations sous la caisse et dans tout l’habitacle.
Frédéric avait déjà diagnostiqué la panne après un bref échange avec Edouard à l’arrivée de l’E.S 3, mais nous faisions tout pour arriver au Parc d’Assistance avec déjà afin de réparer.
A ce moment du rallye le classement était le suivant :
- 1 Pardo/Vaïtilingon
- 2 John Powell à 13"
- 3 Stéphane NEGRE à 20"
- 4 Frantz PRADEL à 29"
- 5 Edmond BHIKI à 46" ( 20" de pénalités )
- 6 Phillipe NINOU à 49"
- 7 Jean Pierre VILMEN à 52"
La fin du Bruit…
Arrivée au stand, toute l’équipe d’assistance est prête pour intervenir sur la Toy. Chacun connait sont rôle, Christophe (dit Kiki) le Chef d’assistance a déjà briefé son équipe : refueling, démontage des pneus, nettoyage des vitres, nettoyage de la caisse,…
Pendant ce temps, Edouard et Olivier étaient allongés sous la Toy pour tenter de réparer et permettre à l’équipage d’aller réaliser de nouveaux scratchs !
Les minutes s’écoulaient, chacun s’activait à réaliser sa tâche pendant que le pilote et le co-pilote se réhydrataient pour attaquer une nouvelle boucle de 3 E.S.
Olivier s’extirpait finalement de sous la Toy après une dizaine de minutes, les mains pleines de graisse : « Vous ne pourrez pas repartir les gars… C’est fini, on ne peut pas réparer… ».
Les mots résonnaient comme dans un très mauvais cauchemar… Les assistants continuaient de s’activer, et le co-pilote faisait le tour de la voiture pour annoncer à chacun que l’équipage ne pourrait pas repartir…